En fait, c'est facile d'être scénariste à Hollywood. Il faut bien connaître les films, ceux qui font un tabac de préférence; repérer et récupérer les bonnes scènes de ces films; être doué en copier coller; avoir un bon sac pour bien mélanger les idées des autres, et voilà le tour est joué. Ça peut donc donner un autre film avec plein de bouts d'autres films dedans.C'est ce qui se passe avec Clones. Jamais un film n'aura aussi bien porté son nom. Ça lorgne avec complaisance vers I-Robots, Artificial Intelligence, Phénomènes et consors. Autant dire que l'originalité n'est pas toléré ici. Tout sonne faux. De la musique guimauve aux effets spéciaux, en passant par l'esthétisme qui se veut high tech mais qui ressemble plus à un bidouillage amateur (ah ce sèche cheveux qui se veut être une arme dernier cri).
Le casting ne révèle être à la hauteur de son histoire. Acteurs de secondes zones : Radha Mitchell, Rosamund Pike, Boris Kodjoe, pour les rôles secondaires ou acteurs has been comme Bruce Willis, en rôle principal. Si les seconds rôles s'en sortent relativement bien, Bruce Willis est une catastrophe. Jamais dans le rythme du film, toujours en décalage face à ses coéquipiers, il a toutes ses chances pour récolter le Razzie Award du pire acteur 2010.
Clones se présente donc comme un film de série Z, mais ce qu'il y a de pire dans le genre, qu'il ne vaut mieux pas avoir vu, ou alors en dvd, vite fait, en image de fond. Mais surtout, n'allez pas dépenser un euro pour ce film.
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